L'énergie marémotrice et houlomotrice convertit l'énergie cinétique des courants de marée et des vagues en électricité au moyen de turbines sous-marines et de convertisseurs - c'est le plus petit secteur renouvelable au monde, avec une capacité installée globale d'environ 513 MW, moins qu'un seul grand parc éolien offshore. Dans l'Union européenne, quelque 1 100 personnes travaillent dans les énergies marines renouvelables. Pour la transition énergétique, ce qui distingue l'énergie océanique du solaire et de l'éolien, c'est la prévisibilité : les marées sont calculables des décennies à l'avance, et les vagues maintiennent leur énergie la nuit et en hiver.
La France occupe une position singulière dans ce secteur. Elle a mis en service la première centrale marémotrice industrielle au monde en 1966, elle abrite le gisement de courant de marée le plus puissant d'Europe, et la PPE3 prévoit un appel d'offres de 250 MW d'hydrolien d'ici 2030. IRENA projette 80 000 emplois mondiaux d'ici 2030, et Ocean Energy Europe estime jusqu'à 1,2 million de postes européens d'ici 2050 à 100 GW déployés. À eux seuls, les projets du Raz Blanchard pourraient créer 6 000 emplois non délocalisables à l'échelle de 1 GW.
Le Raz Blanchard : épicentre européen de l'hydrolien
Le Raz Blanchard, au large de la pointe nord-ouest du Cotentin, concentre les courants de marée les plus puissants d'Europe - jusqu'à 12 nœuds lors des marées d'équinoxe. Ce site représente à lui seul environ la moitié du potentiel hydrolien national français, estimé à 5-6 GW. Deux projets industriels y sont en cours de développement.
FloWatt (17 MW)
Le projet FloWatt, porté par un consortium mené par HydroQuest (Grenoble), Qair et CMN, prévoit l'installation de six turbines HQ 2.8 de 2,8 MW chacune, à 3 km au large, par 30-35 mètres de fond. La technologie repose sur des turbines à axe vertical à pales contra-rotatives (concept Darrieus/Achard), tournant à 10-15 tr/min. Les 72 pales composites sont fabriquées par Loiretech en Loire-Atlantique, les turbines assemblées par CMN à Cherbourg. Le projet a obtenu 75 millions d'euros du plan France 2030 et 20 millions du Fonds d'innovation européen, avec un tarif d'achat garanti sur 20 ans. Mise en service prévue : 2028. L'objectif de coût est de 80 €/MWh à l'échelle de 1 GW - compétitif avec l'éolien offshore. La phase de construction représentera 150 000 à 200 000 heures de travail, soit environ 100 emplois directs.
NH1 (12 MW)
Le projet NH1, développé par Normandie Hydroliennes (Colombelles, près de Caen), déploiera quatre turbines Proteus AR3000 de 3 MW à axe horizontal - les plus puissantes turbines hydroliennes au monde - à 3,4 km à l'ouest du Cap de la Hague, par 38 mètres de fond minimum. Les rotors de 24 mètres de diamètre sont conçus par Proteus Marine Renewables (Bristol), et l'assemblage confié à Efinor à Cherbourg. NH1 a obtenu 31,3 millions d'euros du Fonds d'innovation européen, avec une production annuelle estimée à 34 GWh. Près de 80 % du projet est confié à des entreprises françaises. Mise en service : 2028.
PPE3 : l'ambition à 250 MW
La Programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE3), publiée en février 2026, confirme l'hydrolien comme pilier de la stratégie énergétique française. Elle prévoit un appel d'offres de 250 MW au Raz Blanchard avec attribution d'ici 2030, à un prix cible de 120 €/MWh. Selon les résultats, des appels d'offres supplémentaires de 250 ou 500 MW pourraient être lancés d'ici 2035, au Raz Blanchard et au passage du Fromveur (Finistère).

Orbital O2, l'hydrolienne la plus puissante au monde, EMEC, Orkney. Source : S.clarkorbital / CC BY-SA 4.0
Un héritage industriel, un renouveau
La France n'en est pas à son premier chapitre dans l'énergie marémotrice. L'usine de La Rance, mise en service en 1966 par EDF, reste la deuxième plus grande centrale marémotrice au monde : 240 MW, 24 groupes bulbes, environ 500 GWh de production annuelle. Elle fonctionne depuis près de soixante ans.
Mais entre La Rance et le Raz Blanchard, le parcours a été chaotique. Naval Energies (filiale de Naval Group) a acquis l'irlandais OpenHydro en 2013 et ouvert une usine de turbines hydroliennes à Cherbourg. En juillet 2018, elle a abandonné l'hydrolien, invoquant l'écart entre la technologie et la demande. OpenHydro a été liquidé avec 280 millions d'euros de dettes. Sabella (Quimper), qui avait installé en 2015 la première turbine hydrolienne raccordée au réseau en France dans le passage du Fromveur - la D10, 1 MW, alimentant jusqu'à 25 % de l'électricité d'Ouessant - a été liquidée en janvier 2024. Ses actifs et 19 salariés ont été repris par Entech (Quimper).
Ces échecs ont coûté des centaines d'emplois et des années de développement. Mais ils ont aussi permis aux survivants - HydroQuest, Normandie Hydroliennes, Guinard Énergies Nouvelles - de se concentrer sur des technologies éprouvées et des modèles économiques viables. Le soutien public a basculé des subventions à la R&D vers des tarifs d'achat garantis et des financements de construction - un signal que l'État mise désormais sur la production, plus seulement sur l'expérimentation.
Technologies : deux maturités distinctes
Hydrolien : la commercialisation approche
Les turbines de courant de marée - l'équivalent sous-marin des éoliennes - constituent la technologie océanique la plus avancée. Le coût normalisé de l'énergie (LCOE) se situe entre $0,20 et $0,45/kWh, mais les projections indiquent $0,11/kWh à 1-2 GW installés - compétitif avec l'éolien offshore.
Au-delà de la France, le projet écossais MeyGen est la référence mondiale : 6 MW opérationnels, 80 GWh de production cumulée, expansion à 59 MW en cours. Le Royaume-Uni a attribué environ 130 MW de projets hydroliens via ses enchères CfD, et l'Université d'Edinburgh estime que le secteur pourrait apporter 8 milliards de livres à l'économie écossaise et 15 000 emplois directs d'ici 2050. Edinburgh, Orkney, Inverness et Shetland concentrent la plupart des employeurs. Nova Innovation exploite le premier parc hydrolien offshore au monde aux Shetland et déploie le projet SEASTAR - 4 MW, 16 turbines à Orkney. Orbital Marine Power opère la turbine flottante la plus puissante au monde (O2, 2 MW). Aux Îles Féroé, le Dragon 12 de Minesto (1,2 MW) - une aile sous-marine qui « vole » dans le courant - a atteint un gain de rendement de 25 % après extension de son câble d'ancrage, et l'archipel prévoit un plan de 200 MW couvrant 40 % de sa consommation électrique.
Houlomotrice : technologiquement diverse, commercialement précoce
Les convertisseurs de vagues restent en phase antérieure. Colonnes d'eau oscillante, absorbeurs ponctuels, dispositifs de déferlement : des dizaines de designs rivalisent sans gagnant clair. Le LCOE oscille entre $0,30 et $0,55/kWh.
CorPower Ocean (Suède) mène le secteur. Son convertisseur C4 a résisté à des vagues de 18,5 mètres au large du Portugal en 2024, validant sa technologie de contrôle de phase. L'entreprise développe un parc de 10 MW à Viana do Castelo (40 millions d'euros du Fonds d'innovation, opérationnel 2029) et a levé plus de 95 millions d'euros au total. Le Portugal vise 200 MW d'énergie houlomotrice d'ici 2030.
En France, Seaturns (Bordeaux) développe un convertisseur à pendule hydraulique de 200 kW et prépare sa commercialisation pour 2026, après des essais à l'École Centrale de Nantes. L'énergie thermique des océans - qui exploite le différentiel de température entre surface et profondeur - est explorée dans le cadre du projet PLOTEC à PLOCAN (Gran Canaria).
Principaux employeurs
Développeurs d'hydroliennes
- HydroQuest (Meylan, Grenoble) - 30 employés dont 80 % d'ingénieurs et 5 docteurs. Turbines à axe vertical issues de la recherche CNRS et INP Grenoble. Filiale du groupe naval CMN. Leader du consortium FloWatt (17 MW)
- Normandie Hydroliennes (Colombelles, Caen) - développeur du projet NH1 (12 MW), ambition à long terme de 2 GW au Raz Blanchard
- Ampeak Energy (ex-SIMEC Atlantis, Royaume-Uni) - opérateur de MeyGen, 59 MW en contrats CfD, 80 GWh de production cumulée
- Orbital Marine Power (Orkney, Royaume-Uni) - turbine flottante O2 (2 MW), parc Westray Array de 30 MW en planification
- Nova Innovation (Edinburgh, ~49 employés) - premier parc hydrolien offshore, projet SEASTAR (4 MW)
- Minesto (Suède, ~41 employés) - Dragon 12 (1,2 MW) aux Féroé, pipeline de 200 MW
- Guinard Énergies Nouvelles (Brest) - hydroliennes fluviales et estuariennes, technologie MegaWattBlue, démonstration en Ria d'Étel (Bretagne)
Développeurs houlomoteurs
- CorPower Ocean (Suède/Portugal, ~103 employés) - parc de 10 MW au Portugal (2029), plus de 95 M€ levés, premier employeur du sous-secteur
- Eco Wave Power (Israël, Nasdaq : WAVE) - systèmes côtiers, opération à Jaffa, expansion au Portugal et aux États-Unis
- Seaturns (Bordeaux) - convertisseur à pendule hydraulique 200 kW, commercialisation prévue 2026
- Ocean Power Technologies (États-Unis) - plateformes PB3 PowerBuoy pour monitorage autonome offshore
Ingénieries et centres de recherche
- DNV - plus de 170 projets en énergie océanique, certification et conseil technique
- OWC (groupe ABL, ex-Innosea France) - conseil en ingénierie EMR et hydrodynamique
- European Marine Energy Centre (EMEC) (Orkney) - principal site d'essai marin au monde
- IFREMER (Brest) - 180 employés dédiés aux EMR, 30+ projets actifs, laboratoire commun VERTI-Lab avec HydroQuest
Métiers de l'énergie océanique

Installation de turbines marémotrices à la barrière de l'Oosterscheldekering, Pays-Bas. Source : TTCTW2016NBU / CC BY-SA 4.0
Ingénierie et R&D
La majorité des emplois actuels se situe en ingénierie. Les architectes navals conçoivent turbines, systèmes d'ancrage et plateformes. Les ingénieurs en hydrodynamique modélisent courants de marée et spectres de houle pour optimiser la capture d'énergie. Les ingénieurs électriciens travaillent sur les systèmes de contrôle sous-marin, le raccordement au réseau et l'électronique de puissance. Les spécialistes en matériaux composites développent des structures capables de résister à des décennies d'exposition à l'eau de mer et aux contraintes de fatigue.
Le travail est itératif : conception de composants, essais en bassin puis en mer, analyse des modes de défaillance, reconception. HydroQuest emploie 80 % d'ingénieurs. CorPower recrute ingénieurs en structure, développeurs logiciels et techniciens d'essai entre Stockholm et Aguçadoura (Portugal). Beaucoup de professionnels accèdent au secteur par des postes postdoctoraux ou des masters en énergie marine renouvelable.
Développement de projets et installation
Avec la montée en puissance des projets, la demande croît pour les chefs de projet, les spécialistes en évaluation environnementale, les experts en autorisations et les responsables de construction offshore. Ces fonctions se recoupent largement avec l'éolien offshore, et les recruteurs ciblent les candidats issus du vent ou du pétrole et gaz.
L'installation requiert des opérateurs de navires, des spécialistes en pose de câbles, des pilotes de ROV (véhicules télécommandés) et des équipes de plongée. L'expansion de MeyGen de 6 à 59 MW emploiera des équipes de construction pendant plusieurs années. FloWatt et NH1 nécessiteront chacun des travaux civils, du câblage sous-marin et le déploiement de turbines d'ici 2028.
Exploitation et maintenance
Les parcs en service nécessitent surveillance, inspection et réparations continues. Les techniciens travaillent en rotations de deux semaines en mer, accédant aux installations par navires de transfert. Des centres de contrôle à distance surveillent les performances en temps réel et déclenchent les interventions. L'effectif O&M est encore réduit, mais il croîtra avec l'expansion de MeyGen et les projets de CorPower (2029-2030).
Grille salariale
Les données salariales spécifiques à l'énergie océanique sont rares en raison de la taille du secteur. La plupart correspondent à des catégories plus larges d'ingénierie marine et de renouvelables offshore.
| Poste | France | Royaume-Uni | Allemagne |
|---|---|---|---|
| Ingénieur marin | 38 000 - 58 000 € | £35 000 - £55 000 | 45 000 - 68 000 € |
| Architecte naval | 40 000 - 62 000 € | £38 000 - £60 000 | 48 000 - 72 000 € |
| Chef de projet EMR | 42 000 - 65 000 € | £48 000 - £75 000 | 55 000 - 85 000 € |
| Ingénieur offshore | 45 000 - 70 000 € | £42 000 - £65 000 | 55 000 - 78 000 € |
| Ingénieur hydrodynamique | 42 000 - 65 000 € | £40 000 - £55 000 | 48 000 - 68 000 € |
Salaires bruts annuels, données 2024-2026. Sources : SalaryExpert, Glassdoor, PayScale. Les postes offshore incluent des compléments pour travail en mer. Les salaires français sont généralement 10 à 25 % inférieurs aux équivalents allemands et 15 à 35 % inférieurs aux équivalents britanniques en euros, mais les avantages sociaux (35 heures, congés, protection de l'emploi) compensent partiellement l'écart. Taux de change indicatif : 1 GBP ≈ 1,18 EUR.
En contrat d'intérim ou de mission offshore, les tarifs journaliers se situent entre 400 et 800 €/jour, soit 80 000 à 160 000 € annualisés - mais sans les avantages du salariat.
Recherche et formation en France
La France dispose d'un écosystème de recherche en énergies marines renouvelables (EMR) parmi les plus denses d'Europe, concentré en Bretagne et Pays de la Loire.
IFREMER (Brest) consacre 180 employés aux EMR, avec plus de 30 projets de recherche actifs et des bassins d'essai à Brest et Boulogne-sur-Mer. Le laboratoire commun VERTI-Lab, lancé en 2024 avec HydroQuest et financé par l'ANR, se concentre sur l'optimisation des turbines à axe vertical. L'École Centrale de Nantes et son laboratoire LHEEA travaillent sur l'énergie marine depuis les années 1980. Leur bassin océanique de 50 × 30 × 5 m est le plus grand de France pour les études d'EMR, et le site d'essai SEM-REV, à 20 km au large du Croisic, est le premier site multi-technologie raccordé au réseau en France - opéré depuis 2023 par la fondation OPEN-C, le plus grand centre d'essai offshore d'Europe.
France Energies Marines (Brest) emploie 80 à 100 personnes et constitue la plus grande équipe française entièrement consacrée à la R&D en éolien offshore et énergie marine. L'ENSTA Bretagne propose un Mastère spécialisé Expert en énergies marines renouvelables, couvrant la conception de systèmes de captation, l'analyse d'impact environnemental et le pilotage de programmes. L'Université de Bretagne Occidentale, classée 11e mondiale en océanographie au classement de Shanghai, mène des recherches en hydrodynamique et ingénierie électrique appliquées aux EMR.
Le cluster Bretagne Ocean Power fédère 165 entreprises dans les EMR bretonnes. En Pays de la Loire, le réseau WEAMEC coordonne 30 institutions de recherche et plus de 220 entreprises - la région emploie déjà plus de 1 600 personnes dans les EMR.
Conditions de travail
Le travail offshore en énergie océanique partage les exigences physiques de l'éolien en mer. L'installation de turbines de marée se fait depuis des navires dans des courants puissants, dans des sites isolés comme le Raz Blanchard ou le Pentland Firth. Les fenêtres météorologiques sont étroites : forte houle, brouillard ou courant excessif peuvent retarder les opérations pendant des jours. Les certifications BOSIET (Basic Offshore Safety Induction and Emergency Training) et HUET (Helicopter Underwater Escape Training) sont obligatoires pour les postes offshore.
Les postes à terre - conception, développement de projets, analyse de données - offrent des environnements de bureau classiques avec des possibilités croissantes de travail à distance. CorPower, Orbital et Nova Innovation opèrent des équipes distribuées dans plusieurs pays.
La nature expérimentale du secteur implique que l'itération et l'échec occasionnel font partie du métier. Les prototypes cassent, les systèmes de mouillage cèdent, des conditions marines imprévues révèlent des faiblesses de conception. Les ingénieurs consacrent un temps significatif à l'analyse de données de performance et à la reconception de composants. Les femmes représentent environ 32 % de la main-d'œuvre renouvelable mondiale selon l'IRENA, avec une représentation plus faible dans les postes techniques offshore.
Entrer dans le secteur
L'énergie océanique recrute largement dans les secteurs adjacents - éolien offshore, pétrole et gaz, ingénierie marine, construction navale. Le recoupement de compétences est d'environ 80 %. Selon NREL, 53 % des travailleurs du pétrole et gaz expriment leur intérêt pour les renouvelables offshore, et la moitié possède des compétences applicables avec un recyclage de quatre semaines en moyenne.
Les transferts les plus directs :
- Ingénieurs sous-marins du pétrole et gaz vers l'installation de turbines de marée
- Techniciens éoliens offshore vers l'exploitation et la maintenance de parcs océaniques
- Architectes navals des chantiers vers la conception de turbines et plateformes
- Pilotes de ROV et plongeurs commerciaux vers l'inspection et la réparation sous-marine
- Spécialistes en génie côtier vers les études d'impact et la planification de sites
- Ingénieurs en ingénierie offshore vers la gestion de projets et l'installation
L'expérience en hydroélectricité - turbines hydrauliques, modélisation hydrodynamique, électronique de puissance - se transfère directement. La filiation technologique entre les turbines de rivière et les hydroliennes du Raz Blanchard est d'ailleurs l'une des raisons pour lesquelles HydroQuest, issue de la recherche grenobloise en hydraulique, a pu développer ses turbines à axe vertical.
La France dispose d'un atout que d'autres pays européens n'ont pas : une industrie navale et maritime consolidée. Les chantiers de Cherbourg, du Pays Basque et de Saint-Nazaire fabriquent navires, plateformes et structures sous-marines - exactement les compétences requises par l'énergie océanique. CMN assemble les turbines de FloWatt à Cherbourg pour cette raison. Pour les profils en début de carrière, les voies principales sont les masters en énergie marine (ENSTA Bretagne, University of Strathclyde, TU Delft), les postes postdoctoraux en centres de recherche, et les projets couplant EMR avec stockage d'énergie ou hydrogène - comme SEAWORTHY à PLOCAN, qui combine vague, vent et électrolyse.
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