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Emplois en plomberie et tuyauterie

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Tracer, façonner et raccorder les circuits de chaufferies, de pompes à chaleur, de réseaux de chaleur et de lignes de biométhane ou d’hydrogène. La branche a recruté 6 000 personnes en France en 2025, à 92 % en CDI. À propos du marché de l’emploi

Plomberie et tuyauterie
Type d’emploi
Lieu de travail
Le lieu ci-dessus s’applique aux postes sur site et hybrides.
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Emplois en Plomberie et tuyauterie dans les énergies renouvelables

Les métiers de la plomberie et de la tuyauterie dans les énergies renouvelables

La plomberie et la tuyauterie couvrent le tracé, le façonnage, l’assemblage et le raccordement des réseaux de fluides d’une installation énergétique : circuits hydrauliques de chaufferie, boucles de pompe à chaleur, collecteurs et sous-stations de réseau de chaleur, lignes de gaz, de biométhane ou d’hydrogène. Le geste est ancien, le contexte non : la décarbonation de la chaleur passe presque entièrement par ces métiers. La branche française de l’énergie et du génie climatique emploie près de 45 000 salariés et a recruté 6 000 personnes en 2025, pour environ 1 000 entreprises dont les trois quarts sont des TPE.

Ces chiffres décrivent un secteur qui embauche en continu et durablement : 92,4 % des contrats sont des CDI et les effectifs ont progressé de 21 % entre 2017 et 2023. Pour un candidat, c’est l’un des rares domaines de la transition énergétique où les offres d’emploi dépassent durablement le nombre de candidats, à tous les niveaux de qualification.

Ce que change la chaleur renouvelable

Une installation au gaz classique se dimensionne autour d’une température de départ élevée. Une pompe à chaleur ou une sous-station de réseau de chaleur fonctionne à basse température, ce qui rend le dimensionnement hydraulique décisif : mauvais équilibrage, débit insuffisant ou émetteurs inadaptés et le rendement annoncé ne se retrouve jamais dans la facture. Le monteur qui sait calculer une perte de charge et équilibrer un réseau vaut nettement plus cher que celui qui sait seulement braser.

Les réseaux de chaleur tirent la demande. Ils ont livré 32,3 TWh en 2024, en hausse de 9,3 %, avec 67 % d’énergies renouvelables et de récupération dans leur mix. Chaque extension de réseau suppose de la pose de canalisations pré-isolées, des soudures qualifiées, des essais de pression et des raccordements de sous-stations en site occupé.

Le côté industriel du métier

Sur les installations de méthanisation, d’épuration de biogaz et d’électrolyse, le tuyauteur relève d’un autre régime. Les lignes sont soumises à la réglementation des équipements sous pression, les soudures sont qualifiées et tracées, et les modes opératoires sont contrôlés par un organisme tiers. L’hydrogène ajoute ses propres contraintes de compatibilité des matériaux et d’étanchéité, qui ne pardonnent pas l’approximation. Ces chantiers recrutent des tuyauteurs industriels, des soudeurs qualifiés et des chefs de chantier en montage de tuyauterie, souvent via des entreprises de maintenance industrielle plutôt que via le bâtiment.

Sur Rejobs, les employeurs récurrents de ce domaine vont des installateurs intégrés comme 1KOMMA5° aux exploitants et énergéticiens tels qu’ENGIE, en passant par les spécialistes du biogaz.

Qualifications et passerelles

Les mentions de qualification conditionnent l’accès aux marchés aidés, et les certificats de soudage conditionnent l’accès aux chantiers industriels. Un chauffagiste qui ajoute la compétence pompe à chaleur puis la mise en service instrumentée couvre à lui seul la chaîne que les clients cherchent en rénovation énergétique. Les évolutions mènent au poste de chef d’équipe, de conducteur de travaux ou de technicien de maintenance sur des installations de biogaz et de génie thermique, où l’astreinte s’accompagne d’une rémunération sensiblement supérieure.

Dernière mise à jour le sept. 23, 2026 · Signaler un problème

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